Vidéoprotection
La vidéoprotection à Val d’Anast permet de renforcer la sécurité des espaces publics et soutient l’action des forces de l’ordre dans la commune. Équipée de plus d'une vingtaine de caméras fixes, installées au cœur du bourg de Maure-de-Bretagne et à chaque entrée du centre-ville, elle est opérationnelle depuis 2022.
Un dispositif au service de la tranquillité publique
Les caméras de Val d’Anast sont stratégiquement positionnées pour surveiller les lieux les plus sensibles :
- Parkings
- Abords des commerces
- Entrées de ville
- Rotz
- Pôle scolaire et sportif
- Espaces publics en centre bourg
Ce système permet l’enregistrement des images, facilitant les interventions en cas d’incident et l’appui aux enquêtes judiciaires.
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caméras installées au 1er janvier 2026
Le dispositif de vidéoprotection vise un effet dissuasif contre les incivilités, vols ou dégradations, tout en respectant strictement le cadre légal. Il permet l’amélioration de la qualité de vie pour les habitants, les commerçants et les visiteurs de Val d’Anast.
Tout est fait dans le strict respect du cadre réglementaire. L’objectif n’est absolument pas de contrôler, mais bien d’apporter des moyens de protection aux citoyens en cas de problème.
Qui peut consulter les images de vidéoprotection à Val d'Anast ?
Il n’y a pas de visionnage en continu. En cas d’événement, les images enregistrées par les caméras de vidéoprotection de Val d’Anast peuvent être réquisitionnées par les forces de l’ordre, notamment par la brigade de gendarmerie de Val d’Anast.
À quoi servent les images de vidéoprotection à Val d’Anast ?
- Identification de plaques d’immatriculation de véhicules
- Détection de comportements suspects
- Reconstitution de faits en cas de dégradation ou d’agression
Demander la réquisition des images de vidéoprotection
Réglementation et mise en place
L’installation de la vidéoprotection à Val d’Anast a suivi une procédure stricte encadrée par l’État : contact préalable avec le référent sûreté de la gendarmerie de Val d’Anast, constitution d’un dossier d’autorisation soumis à la sous-préfecture de Redon et avis favorable de la commission départementale de vidéoprotection d’Ille-et-Vilaine.